Cette semaine 9, on a appris que…

Pendant que vous étiez sur les pistes de Courchevel ou de Sotchi, la vie continuait…

Ainsi, cette semaine, on a appris que :

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LE CHIFFRE DE LA SEMAINE : 50

Les jeux Olympiques d’hiver 2014 de Sotchi, en Russie, ont généré 50 millions de dollars de bénéfices, a annoncé samedi le Comité international olympique en marge d’une réunion de son comité exécutif à Rio.

#JO2024etExpo2025 : Selon Europe1, « Jeudi prochain, l’équipe qui porte la candidature à l’Exposition universelle présentera son projet, un an avant le dépôt de candidature. Une présentation aux allures de démonstration de force. 108 ambassadeurs, des patrons du CAC 40, des grandes entreprises publiques seront mobilisés pour lancer le top départ d’une campagne médiatique qui va durer un an et associer 2.000 municipalités. Le président et le Premier ministre l’ont dit publiquement : ils sont favorables au projet, et ils jouent le jeu en coulisses. L’exécutif s’apprête d’ailleurs à nommer Pascal Lamy, ancien patron de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pour coordonner le projet au niveau gouvernemental. » Les porteurs de la future (?) candidature parisienne aux JO 2024 sont prévenus. L’Expo 2025 avance et ne se laissera pas faire.

LA PHRASE DE LA SEMAINE QUI NOUS AURA BIEN ENERVE (OU FAIT PLEURER)  : « Il ne manquait pas grand chose à Paris en 2012 », a confié Sebastian Coe à l’AFP mercredi, en marge d’un séminaire de l’Union méditerranéenne d’athlétisme (UMA) dont il était l’un des intervenants.

#SportetConseil : Bruno Lalande, directeur de la stratégie EMEA de Repucom, ancien dirigeant chez Lagardere et KantarSport, livre dans une vidéo de 10′ ses conseils pour réussir dans le sport business. En vrac :  « être passionné par l’envie », « sortir des frontières du sport français », « ne rien attendre de personne », « aller au bout de ses idées quitte à faire des erreurs », « s’entourer des meilleurs » et…. »lire le dernier Jacques Attali, Devenir soi ».

LA PHRASE QUI DEVRAIT FAIRE REFLECHIR LE SPORT FRANÇAIS : « Nous voulions créer “the best show in town” (le meilleur spectacle de la ville). L’idée force était que tout devait débuter et s’achever avec du football.(…) J’avais aussi milité pour que la durée de la mi-temps passe de dix à quinze minutes. On m’a demandé : “Pourquoi donc cinq minutes de plus ?” J’ai expliqué que c’était notamment pour le confort des fans, qu’ils aient le temps d’aller s’acheter un café, par exemple. » David Dein, Vice-président du club londonien d’Arsenal de 1983 à 2007, un des pères fondateurs de la Premier League, dans l’Equipe du 24 février.

#SportetOpinion : Réalisé pour la 7° saison consécutive, le baromètre UCPF-LFP-IPSOS d’image des clubs de foot pro confirme le lien fort de la L1 et de la L2 avec les Français, qui placent ces championnats en tête des spectacles sportifs. « L’image de la L1 progresse fortement avec un total de 83% de bonne image auprès du public intéressé par le football, soit une augmentation de 5 points en une saison ».  « Dans le détail, ce baromètre révèle de nombreux sujets de satisfaction pour le public. Selon le public intéressé par le football : la Ligue 1 bénéficie de stades de bonne qualité (79%, +4 pts), offre un spectacle généralement de qualité (67%, +5 pts), ainsi que du suspense (63%, +11 pts). La qualité des stades devient un atout majeur de la Ligue 1 pour 79% des personnes interrogées, un résultat en augmentation de 16 points par rapport à la saison 2008/2009. » Le football professionnel français profite donc déjà des effets positifs de l’Euro 2016 et de la rénovation/construction de stades alors même qu’ils ne sont pas encore tous prêts (Grand Stade de Lyon ou Bordeaux par exemple).

LA PHRASE DE LA SEMAINE QUI NOUS AURA BIEN FAIT MARRER (OU PLEURER…) : « Les récentes déclarations de Frédéric Thiriez (…) à propos de la Coupe du monde 2022 et de la très probable décision de jouer en hiver au Qatar, ne doivent être entendues que comme un appel à une compensation financière et à rien d’autre. La Fifa l’a bien compris (…) renvoyant les pleurnichards professionnels à leurs chères études », écrit Philippe Piat, le président de la FIFPRO, dans un communiqué.

#SportetInstitution : Dans un article de l’Equipe rédigé par Rachel Pretti, on apprend que les fédérations françaises d’escrime et de badminton, par l’intermédiaire de leur président(e) respectif(ve), se rapprochent et collaborent. Richard Remaud, le président du Bad, explique : « « De relations amicales informelles, nous sommes passés à nos premières réunions de travail à la fin de l’année 2014. L’escrime peut inspirer le badminton dans sa capacité à construire un palmarès et à décrocher des médailles olympiques (115). Quant à nous, nous pouvons apporter à l’escrime notre capacité à organiser des événements, notamment internationaux, et notre stratégie internationale ». » Cet exemple illustre le travail de fond engagé par plusieurs présidents de fédérations soucieux de developper leur sport. Trop souvent caricaturés, quelques fois pour de bonnes raisons cela étant, les présidents de fédérations bougent et se bougent. Nombreux sont ceux échangeant sur leurs bonnes pratiques ou essayant de réfléchir ensemble aux équipements sportifs de demain.

#SportInternational : Jean Gracia, DG de la fédération française d’athlétisme, se présente à la présidence de l’association européenne d’athlétisme, dont il est actuellement le vice-président. Son programme est consultable ici.

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